6 Replies Latest reply on Mar 15, 2017 10:05 AM by Ali Coulibaly

    Les taxis inapts dans le district d Abidjan

    Sylvestre Tchanbi

      En Cote d ivoire, la problématique des taxis inapts se pose avec acuité. Ces taxis sont dépourvus de pièces adéquates dont réclame la SICTA pour la sécurité des usagers.  Pourtant ces taxis desservent toutes les communes d Abidjan et  on comprends mal , comment ils arrivent a passer entre les mailles du filet de la Sicta en dépit des mesures de contrôles déployées par cette dernière á cet effet. Si, l on n y prend garde, il y va de la sécurité des usagers, mais aussi de la protection de l environnement. Sur cette base, la question de la mobilité en Afrique est également rattachée aux enjeux environnementaux et ces véhicules s averrent être de véritables ressources de pollution de ceux..Un message fort est donc lancé a l endroit de nos autorités publique.

        • Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan
          marie-pascale baye

          La question que le citoyen lambda se pose immédiatement, est la suivante:  A qui incombe la responsabilité de la sécurité routière?

          Si l'organe en charge de réguler ce secteur a comme perdu ses moyens, est ce qu'il n'existe pas des initiatives ici ou ailleurs qui traitent de cela

          • Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan
            laurence Ullmann

            Merci Sylvestre Tchanbi d'avoir soulevé ce problème. Quand vous parlez de des "pieces adequates que réclament la SITCA pojr le transport de passagers", à quoi faites vous référence? (pardon, je ne connais pas du tout la problématique, c'est pourquoi elle m'intéresse): Si je comprends bien, la SITCA est en charge du contrôle technique des véhicules en CI. est-ce que les mêmes contrôles sont demlandés pour les taxis et pour les véhicules particuliers? Est-ce que la lisense taxi exige normalement que le véhicule ait passé ce contrôle?

            1 person found this helpful
              • Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan
                Sylvestre Tchanbi

                Née en 1974La SICTA est aujourd’hui leader du contrôle technique en Afrique

                et n° 5 mondial au niveau du Groupe SGS. Pas moins de 1500 véhicules sont

                contrôlés quotidiennement sur l’ensemble du territoire. Abidjan couvre 80%

                des contrôles et 20% sont effectués à l’intérieur. En dehors du contrôle

                technique qui est son activité principale, elle propose 8 services tous

                liés àl’automobile. Depuis 2011, la SICTA fournit ses services en démarche

                qualité selon la norme Iso 9001/2008.Ainsi donc les différentes fonctions

                qui lui sont assignées sont :Premièrement le contrôle d’Identification des

                Véhicules Importés d’Occasions (CIVIO).Ce contrôle permet d’indiquer la

                bonne date de mise en circulation ou la date de construction du véhicule

                tout en analysant avec précision les données techniques relevées, de

                déterminer le millésime, devérifier les données des cartes grises des

                différents pays exportateurs et de déterminer la valeur imposable du

                véhicule pour la douane.

                 

                Deuxièmes de  Constituer une base de données des véhicules importés

                d’occasions pour nos partenaires (Douanes, Ministère des Transports,

                Ministère du Commerce, Impôt et Interpol etc.).

                 

                Troisièmes de produire des statistiques pour l’Etat, de garantir une

                authenticité des documents à l’acquéreur et ainsi le protéger,  et, enfin,

                prévenir l’Etat contre les fraudes commerciales sur les importations des

                véhicules occasions(direction de la SICTA 2015) . L’implication de la SICTA

                à travers ses services est appuyée selon le décret du 64-212 du 26 Mai 1964

                dans son article 125.

                Pour veiller au respect de ces normes, l’Etata mis en place la SICTA qui a

                deux fonctions essentielles, à savoir, le contrôle de l'état de sécurité

                des véhicules et la promotion de la réglementation, c’est à dire, le

                respect de la législation automobile. En plus de cela l’Etat a mis en place

                une structure (CSI)  qui signifie Commission Spéciale Itinérante en place

                composée de l’oser, de la SICTA  et de la police pour mettre en fourrière

                tous les véhicules non conformes. C’est dans cette optique que l’état-major

                des armées "appelletous les automobilistes sans exclusive à ne plus faire

                usage des plaques d’immatriculations non réglementaires, dites plaques

                banalisées, (et) tout contrevenant s’expose à des sanctions et verra son

                véhicule mis en fourrière

                 

                , il ressort que la SICTA,qui est la structure adéquatepour la vérification

                de chaque véhicule avant sa mise en circulation donneles critèresd’ une

                voiture en bonne et due forme  ; il s’agit d’avoir une bonne carrosserie

                ,de bon freins, des rétroviseurs ,des feux arrière comme avant ,des

                ceintures de sécurité ,des fauteuils en bon état  ,un bon moteur , des

                vitres au complet et en  bon état ,des langerons ,des amortisseurs ce qui

                lui donnera droit à la carte de visite technique délivrée seulement par

                elle selon la norme iso 9001/2008 . .De ce fait elle est appuyée par des

                pièces obligatoires nécessitant la mise en circulation du véhicule.

                A cet effet les pièces afférentes en plus de la visite technique sont la

                carte grise, l’assurance, la vignette, la patente ; la carte de

                stationnement le droit de ligne  le registre de commerce et le permis de

                conduire .Tous ces papiers administratifs constituent la légalité d’un

                véhicule en règle vis-à-vis de l’Etat. De plus un disposition de contrôle

                est déployé à l’encontre de ceux en situation irrégulière par celui-ci.

                Cependant, en dépit de la formalisation et du contrôle institutionnel

                exercés par les pouvoirs publics il ressort  un maintien des véhicules

                définit comme inaptes dans la ville d’Abidjan

                 

                2017-03-14 14:26 GMT+01:00 laurence Ullmann <

                michelin-admin@michelin-challenge-bibendum.hosted.jivesoftware.com>:

                 

                You have been mentioned

                 

                by laurence Ullmann

                <https://community.michelinchallengebibendum.com/people/laurence.ullmann@michelin.com?et=notification.mention//community.michelinchallengebibendum.com/people/laurence.ullmann@michelin.com?et=notification.mention> *in

                Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan in Michelin Challenge

                Bibendum* - View laurence Ullmann's reference to you

                <https://community.michelinchallengebibendum.com/message/6694?et=notification.mention#comment-6694>

                 

              • Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan
                Youssouf Meite

                L'explication est à chercher à la fois sur le plan social et sur le plan économique.

                 

                L'etat fait preuve de laxisme en laissant rouler des véhicules qui  sont à la limite dangereux pour les usagers. Il laisse faire car c'est un secteur très pourvoyeur d'emploi ( non déclaré et informel).

                Mais le revers de la médail comme l'a soulevé Sylvestre Tchanbi, c'est le risque aussi bien environnemental, sécuritaire et sanitaire pour les usagers.

                C'est pour cela que je considère ces moyens de transport comme un "mal necessaire"

                 

                marie-pascale baye, laurence Ullmann

                  • Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan
                    Sylvestre Tchanbi

                    Née en 1974La SICTA est aujourd’hui leader du contrôle technique en Afrique

                    et n° 5 mondial au niveau du Groupe SGS. Pas moins de 1500 véhicules sont

                    contrôlés quotidiennement sur l’ensemble du territoire. Abidjan couvre 80%

                    des contrôles et 20% sont effectués à l’intérieur. En dehors du contrôle

                    technique qui est son activité principale, elle propose 8 services tous

                    liés àl’automobile. Depuis 2011, la SICTA fournit ses services en démarche

                    qualité selon la norme Iso 9001/2008.Ainsi donc les différentes fonctions

                    qui lui sont assignées sont :Premièrement le contrôle d’Identification des

                    Véhicules Importés d’Occasions (CIVIO).Ce contrôle permet d’indiquer la

                    bonne date de mise en circulation ou la date de construction du véhicule

                    tout en analysant avec précision les données techniques relevées, de

                    déterminer le millésime, devérifier les données des cartes grises des

                    différents pays exportateurs et de déterminer la valeur imposable du

                    véhicule pour la douane.

                     

                    Deuxièmes de  Constituer une base de données des véhicules importés

                    d’occasions pour nos partenaires (Douanes, Ministère des Transports,

                    Ministère du Commerce, Impôt et Interpol etc.).

                     

                    Troisièmes de produire des statistiques pour l’Etat, de garantir une

                    authenticité des documents à l’acquéreur et ainsi le protéger,  et, enfin,

                    prévenir l’Etat contre les fraudes commerciales sur les importations des

                    véhicules occasions(direction de la SICTA 2015) . L’implication de la SICTA

                    à travers ses services est appuyée selon le décret du 64-212 du 26 Mai 1964

                    dans son article 125.

                     

                    Pour veiller au respect de ces normes, l’Etata mis en place la SICTA qui a

                    deux fonctions essentielles, à savoir, le contrôle de l'état de sécurité

                    des véhicules et la promotion de la réglementation, c’est à dire, le

                    respect de la législation automobile. En plus de cela l’Etat a mis en place

                    une structure (CSI)  qui signifie Commission Spéciale Itinérante en place

                    composée de l’oser, de la SICTA  et de la police pour mettre en fourrière

                    tous les véhicules non conformes. C’est dans cette optique que l’état-major

                    des armées "appelletous les automobilistes sans exclusive à ne plus faire

                    usage des plaques d’immatriculations non réglementaires, dites plaques

                    banalisées, (et) tout contrevenant s’expose à des sanctions et verra son

                    véhicule mis en fourrière".

                     

                     

                     

                     

                    , il ressort que la SICTA,qui est la structure adéquatepour la vérification

                    de chaque véhicule avant sa mise en circulation donneles critèresd’ une

                    voiture en bonne et due forme  ; il s’agit d’avoir une bonne carrosserie

                    ,de bon freins, des rétroviseurs ,des feux arrière comme avant ,des

                    ceintures de sécurité ,des fauteuils en bon état  ,un bon moteur , des

                    vitres au complet et en  bon état ,des langerons ,des amortisseurs ce qui

                    lui donnera droit à la carte de visite technique délivrée seulement par

                    elle selon la norme iso 9001/2008 . .De ce fait elle est appuyée par des

                    pièces obligatoires nécessitant la mise en circulation du véhicule.

                    A cet effet les pièces afférentes en plus de la visite technique sont la

                    carte grise, l’assurance, la vignette, la patente ; la carte de

                    stationnement le droit de ligne  le registre de commerce et le permis de

                    conduire .Tous ces papiers administratifs constituent la légalité d’un

                    véhicule en règle vis-à-vis de l’Etat. De plus un disposition de contrôle

                    est déployé à l’encontre de ceux en situation irrégulière par celui-ci.

                    Cependant, en dépit de la formalisation et du contrôle institutionnel

                    exercés par les pouvoirs publics il ressort  un maintien des véhicules

                    définit comme inaptes dans la ville d’Abidjan

                     

                    Le 14 mars 2017 à 19:51, Youssouf Meite <

                    michelin-admin@michelin-challenge-bibendum.hosted.jivesoftware.com> a écrit

                    :

                     

                    Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan

                     

                    reply from Youssouf Meite

                    <https://community.michelinchallengebibendum.com/people/youssouf.meite?et=watches.email.thread>

                    in OBSERVATOIRE DES MOBILITES AFRICAINES - View the full discussion

                    <https://community.michelinchallengebibendum.com/message/6710?et=watches.email.thread#comment-6710>

                     

                      • Re: Les taxis inapts dans le district d Abidjan
                        Ali Coulibaly

                        Merci Sylvestre Tchanbi pour ce poste mais nous constatons vous avez expliqué la mission de SICTA malheureusement le constat révèle un déphasage entre la mission réelle de SICTA  et la pratique réelle sur le terrain. En effet  SICTA est confronté à la corruption, à l'anarchie à son sein. D'après le DG, Emile Ya Kouassi. Sur environ un million de véhicules en circulation en Côte d’Ivoire, seuls 340 mille véhicules ont fait une visite technique selon les statistiques. Que font les 660 mille autres sur nos voies routières conformément  au décret 64-212 du 26 mai 1964 en son article 125 qui stipule que :«  Tout usager,  avant d’emprunter les voies ouvertes à la circulation routière doit faire une visite technique ?».En plus selon SICTA les véhicules doivent être immatriculés conformément à la loi. Dans les normes un véhicule qui n’est même pas immatriculé ne doit même pas prendre la voie ouverte à la circulation, mais quel constat, vous et moi, nous faisons ? Il y a des véhicules sur lesquels les propriétaires  mettent leurs noms sur les plaques d’immatriculation. Trouvez-vous cela normal ?»Youssouf Meite marie-pascale baye laurence Ullmann