3 Replies Latest reply on Dec 2, 2017 7:16 AM by Kouamé Julien KOUASSI

    Le marché de l’automobile d’occasion en Afrique : un potentiel ou un leurre pour les distributeurs officiels ?/ The used car market in Africa: a potential or a lure for official distributors?

    David Aurelie KOUASSI

      Quelles que soient les sources, les chiffres convergent vers une même réalité : avec 4 à 5 millions de voitures d’occasion arrivant chaque année en Afrique pour y être revendues, ce marché semble être prometteur pour les distributeurs officiels.

      Selon Jérôme Barth, Directeur Général de la Sénégalaise de l’Automobile, 30 000 véhicules d’occasion ont été écoulés au Sénégal en 2014, contre seulement 2 000 à 3 000 voitures neuves. Le défi est ainsi tentant, pour les distributeurs officiels, de transformer cette potentialité en un marché effectif.

      En effet, si le marché de l’occasion existe, il est très difficilement accessible aux distributeurs officiels, puisqu’il est pour l’instant aux mains de l’informel. Ces derniers proposent par ailleurs des prix plus qu’attractifs, grâce au recours à des options de contrefaçon mais aussi au fait que ces véhicules ne sont pas assujettis à la même rigueur que celles des entreprises officielles.

      Face à cette situation, certaines entreprises cherchent à pénétrer ce marché. C’est le cas de la CFAO quiespère de ce fait, regagner des parts de marché perdues pour lui,puisqu’en «Afrique subsaharienne francophone, au Ghana et au Nigeria, plus de 50% des voitures vendues d’occasion sont des Toyota », souligne J. Lenglat,chargé du projet « occasion » au sein de l’entreprise. La réussite de ces distributeurs officiels dans l’occasion passera, selon certains, par une offre plurielle, une transparence et un service après-vente que l’informel ne peut garantir.

      Mais les classes moyennes se développant partout en Afrique, il y a fort à parier que des ménages de plus en plus nombreux souhaiteront s’équiper de voitures neuves, bénéficiant d’un service après-vente solide, à condition toutefois que le prix des véhicules soit abordable.C’est le cas du groupe TractafricMotor Corporation, qui propose déjà à travers ses filiales en Afrique centrale et de l’Est, des voitures « low-cost » bénéficiant d’une garantie et des services associés.

      Le marché de l’automobile représente donc une réelle opportunité en Afrique ; cependant, son avenir se loge certainement bien davantage dans une offre de qualité que dans le marché de l’occasion.

      Qu’en pensez-vous ?

      http://philippe-de-moerloose-blog.com/marche-automobile-occasion-afrique/

      ENG

      Whatever the sources, the figures converge on the same reality: with 4 to 5 million used cars arriving each year in Africa to be resold, this market seems to be promising for official distributors.

      According to Jérôme Barth, General Manager of Senegalaise de l'Automobile, 30,000 used vehicles were sold in Senegal in 2014, compared to only 2,000 to 3,000 new cars. The challenge is thus tempting, for the official distributors, to transform this potentiality into an effective market.

      Indeed, if the market opportunity exists, it is very difficult to access official distributors, since it is currently in the hands of the informal. The latter also offer more than attractive prices, thanks to the use of counterfeit options but also to the fact that these vehicles are not subject to the same rigor as those of official companies.

      Faced with this situation, some companies are trying to penetrate this market. This is the case for CAD / CAM, which therefore hopes to regain market share lost for it, since in "Francophone sub-Saharan Africa, Ghana and Nigeria, more than 50% of used cars are Toyota" says J. Lenglat, in charge of the project "opportunity" within the company. The success of these official distributors in the occasion will pass, according to some, a plural offer, a transparency and an after-sales service that the informal can not guarantee.

      But as the middle classes are developing everywhere in Africa, it is likely that more and more households will want to buy new cars, benefiting from a solid after-sales service, provided that the price of vehicles This is the case for the Tractafric Motor Corporation group, which already offers through its subsidiaries in Central and Eastern Africa, low-cost cars with a guarantee and associated services.

      The car market is therefore a real opportunity in Africa; however, its future certainly lies more in a quality offer than in the second hand market.

      What do you think?

      laurence UllmannKouamé Sylvestre KOUASSIKouamé Serge KOUAKOUJoseph Semujumarie-pascale bayeKouakou Noel KouameRamatou YEOHrhode francescaline kouassiSiaka Ouattara KrapaKOUASSI BENJAMIN LAURENT DIBYKouamé Julien KOUASSIKouassi Jacques Florentin KOUAMEKouakou Camille GOLIPASCAL N'ZUEYao mathias LoukouYao Guy Pacôme AdingraGuy Maurel KonanYao SAGNA

        • Re: Le marché de l’automobile d’occasion en Afrique : un potentiel ou un leurre pour les distributeurs officiels ?/ The used car market in Africa: a potential or a lure for official distributors?
          rhode francescaline kouassi

          L'Afrique veut aussi atteindre le niveau d'évolution qu'a les autres continent dans l'automobile. Mais faut dire que les prix des nouvelles voiture sont hors de prix . alors on se contente des véhicules d'occasions. Certes la vente est encore confiée au secteur informelle, mais pensez vous que si l'on voulais plus structuré la vente , ces voitures seraient facilement accessibles ? Déjà dans l'informel il n'est pas aussi aisé de s'offrir une voiture , vu les taxe douanières et autres qui font que s'acheter une voiture devient un lux en Afrique.

          • Re: Le marché de l’automobile d’occasion en Afrique : un potentiel ou un leurre pour les distributeurs officiels ?/ The used car market in Africa: a potential or a lure for official distributors?
            Kouamé Serge KOUAKOU

            Si nous voulons atteindre le niveau de développement des autres, alors il est temps que nous pensions à pouvoir dire non aux objets encombrant! Les  Européens nous expédient les déchets automobile et nous jubilons! Non il est temps de se réveiller pour une Afrique digne et développée. Cependant, pour l'instant ces véhicules de seconde main sont les bienvenus puisque nous ne disposons d'aucune industrie capable de nous offrir de véhicules neuves.

            • Re: Le marché de l’automobile d’occasion en Afrique : un potentiel ou un leurre pour les distributeurs officiels ?/ The used car market in Africa: a potential or a lure for official distributors?
              Kouamé Julien KOUASSI

              S'il est vrai que l'arrivée des véhicules d'occasion dans la mobilité des états africains, ce qui est important pour les consommateurs, ce n'est pas le circuit distribution de ces véhicules. En effet, que ce soit, l'informel ou les maisons agréées,  ce qui intéressent les usagers africains est le coût d'acquisition de ces véhicules. Si les établissements agréés veulent se rendre utile et incontournable, la différence en terme de commercialisation doit être une baisse significative du coût de vente.

                  Le lundi 27 novembre 2017 à 14:55:14 UTC, David Aurelie KOUASSI <compte-fonction.openlabcb@michelin.com> a écrit : 

               

               

              You have been mentioned

               

              by David Aurelie KOUASSI in Le marché de l’automobile d’occasion en Afrique : un potentiel ou un leurre pour les distributeurs officiels ?/ The used car market in Africa: a potential or a lure for official distributors? in Open Lab Challenge Bibendum Community - View David Aurelie KOUASSI's reference to you

                 

              Quelles que soient les sources, les chiffres convergent vers une même réalité : avec 4 à 5 millions de voitures d’occasion arrivant chaque année en Afrique pour y être revendues, ce marché semble être prometteur pour les distributeurs officiels.

               

              https://openlab.michelin.com/servlet/JiveServlet/downloadImage/2-7485-12022/pastedImage_0.png

               

              Selon Jérôme Barth, Directeur Général de la Sénégalaise de l’Automobile, 30 000 véhicules d’occasion ont été écoulés au Sénégal en 2014, contre seulement 2 000 à 3 000 voitures neuves. Le défi est ainsi tentant, pour les distributeurs officiels, de transformer cette potentialité en un marché effectif.

               

              En effet, si le marché de l’occasion existe, il est très difficilement accessible aux distributeurs officiels, puisqu’il est pour l’instant aux mains de l’informel. Ces derniers proposent par ailleurs des prix plus qu’attractifs, grâce au recours à des options de contrefaçon mais aussi au fait que ces véhicules ne sont pas assujettis à la même rigueur que celles des entreprises officielles.

               

              Face à cette situation, certaines entreprises cherchent à pénétrer ce marché. C’est le cas de la CFAO quiespère de ce fait, regagner des parts de marché perdues pour lui,puisqu’en «Afrique subsaharienne francophone, au Ghana et au Nigeria, plus de 50% des voitures vendues d’occasion sont des Toyota », souligne J. Lenglat,chargé du projet « occasion » au sein de l’entreprise. La réussite de ces distributeurs officiels dans l’occasion passera, selon certains, par une offre plurielle, une transparence et un service après-vente que l’informel ne peut garantir.

               

              Mais les classes moyennes se développant partout en Afrique, il y a fort à parier que des ménages de plus en plus nombreux souhaiteront s’équiper de voitures neuves, bénéficiant d’un service après-vente solide, à condition toutefois que le prix des véhicules soit abordable.C’est le cas du groupe TractafricMotor Corporation, qui propose déjà à travers ses filiales en Afrique centrale et de l’Est, des voitures « low-cost » bénéficiant d’une garantie et des services associés.

               

              Le marché de l’automobile représente donc une réelle opportunité en Afrique ; cependant, son avenir se loge certainement bien davantage dans une offre de qualité que dans le marché de l’occasion.

               

              Qu’en pensez-vous ?

               

              http://philippe-de-moerloose-blog.com/marche-automobile-occasion-afrique/

               

              ENG

               

              Whatever the sources, the figures converge on the same reality: with 4 to 5 million used cars arriving each year in Africa to be resold, this market seems to be promising for official distributors.

               

              According to Jérôme Barth, General Manager of Senegalaise de l'Automobile, 30,000 used vehicles were sold in Senegal in 2014, compared to only 2,000 to 3,000 new cars. The challenge is thus tempting, for the official distributors, to transform this potentiality into an effective market.

               

              Indeed, if the market opportunity exists, it is very difficult to access official distributors, since it is currently in the hands of the informal. The latter also offer more than attractive prices, thanks to the use of counterfeit options but also to the fact that these vehicles are not subject to the same rigor as those of official companies.

               

              Faced with this situation, some companies are trying to penetrate this market. This is the case for CAD / CAM, which therefore hopes to regain market share lost for it, since in "Francophone sub-Saharan Africa, Ghana and Nigeria, more than 50% of used cars are Toyota" says J. Lenglat, in charge of the project "opportunity" within the company. The success of these official distributors in the occasion will pass, according to some, a plural offer, a transparency and an after-sales service that the informal can not guarantee.

               

              But as the middle classes are developing everywhere in Africa, it is likely that more and more households will want to buy new cars, benefiting from a solid after-sales service, provided that the price of vehicles This is the case for the Tractafric Motor Corporation group, which already offers through its subsidiaries in Central and Eastern Africa, low-cost cars with a guarantee and associated services.

               

              The car market is therefore a real opportunity in Africa; however, its future certainly lies more in a quality offer than in the second hand market.

              What do you think?

              laurence UllmannKouamé Sylvestre KOUASSIKouamé Serge KOUAKOUJoseph Semujumarie-pascale bayeKouakou noel KouameRamatou YEOHrhode francescaline kouassiSiaka Ouattara KrapaKOUASSI BENJAMIN LAURENT DIBYKouamé Julien KOUASSIKouassi Jacques Florentin KOUAMEKouakou Camille GOLIPASCAL N'ZUEYao mathias LoukouYao Guy Pacôme AdingraGuy Maurel KonanYao SAGNA

               

              Participate in the conversation by replying to this email

               

              1 person found this helpful